Description
Le pin « Hello I’m Bisexual » adopte la forme d’un badge de présentation, avec un bandeau bleu nuit, une grande zone blanche et une rangée de cases colorées. Le mot « Bisexual » est écrit au centre comme une signature. Le bleu, le violet et le rose apparaissent aussi dans le petit cœur et l’étoile, créant une composition cohérente qui reste facile à lire malgré son format compact.
Rendre visible une identité trop souvent effacée
La bisexualité est régulièrement présentée comme une étape, une indécision ou une orientation définie par la relation du moment. Pourtant, une personne bisexuelle ne cesse pas de l’être lorsqu’elle vit avec un homme, une femme ou une personne non binaire. La visibilité bi sert précisément à rompre avec cette lecture extérieure. Porter le mot sur soi ne demande pas l’autorisation d’autrui : c’est une manière simple de rappeler que l’identité appartient d’abord à la personne qui la nomme.
Trois couleurs dans un dessin équilibré
Le pin mesure environ 3 × 2 cm et pèse autour de 7 g. Son contour sombre sépare les aplats d’émail brillant. Le bandeau supérieur bleu fait ressortir les lettres blanches, tandis que les six rectangles du bas passent du bleu au violet puis au rose. L’espace central laisse respirer l’écriture noire. La forme aux angles arrondis évoque un véritable badge nominatif, mais sa finition métallique lui donne davantage de présence.
Un signe de reconnaissance quotidien
Il se fixe grâce à une tige arrière sur une veste, un sac ou une trousse. Le format horizontal fonctionne particulièrement bien sur une poche ou une sangle large. Une toile prune, du denim brut ou un coton noir mettent en valeur les nuances du drapeau bi. Pour ne pas tirer sur un tissu fin, on choisit une partie doublée ou une couture solide.
Caractéristiques
- Message : « Hello I’m Bisexual »
- Palette : bleu, violet et rose
- Dimensions : environ 3 × 2 cm
- Poids : environ 7 g
- Matière : alliage de zinc et émail
- Fixation : tige arrière
Une petite présentation qui refuse l’invisibilisation et affirme que les personnes bisexuelles n’ont rien à prouver pour être pleinement légitimes.






